Alexandre Vigne :
le dialogue interreligieux est aussi interculturel. Songeons à tous ceux qui se désignent comme étant « citoyens de culture juive », « citoyens de culture chrétienne », « citoyens de culture musulmane », « citoyens de culture hindouiste », « citoyens de culture bouddhiste », etc.
le dialogue interreligieux est aussi interculturel. Songeons à tous ceux qui se désignent comme étant « citoyens de culture juive », « citoyens de culture chrétienne », « citoyens de culture musulmane », « citoyens de culture hindouiste », « citoyens de culture bouddhiste », etc.
Ils ne sont pas nécessairement croyants : ils se considèrent parfois athées ou agnostiques tout en s’identifiant à un héritage religieux. Le dialogue interreligieux concerne les citoyens en général et pas seulement les croyants en particulier, car le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion implique la liberté de changer de religion ou de conviction (Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948). Les citoyens sont ainsi les partenaires du dialogue interreligieux, d’autant plus que leurs avis contribuent à la recherche du bien commun. Une solidarité intellectuelle existe entre les communautés religieuses et les citoyens si chacun fait preuve d’hospitalité, de réciprocité et de civisme. De fait, le sujet citoyen ne s’auto-gouverne pas au moyen de la seule raison souveraine, indépendamment des mÅ“urs, de la morale ou de sa culture religieuse.


faire un commentaire [Les communautés religieuses voient-elles d’un bon œil que les non-croyants puissent participer à leurs dialogues ?]
Modifier l’article id :123
Les communautés religieuses voient-elles d’un bon œil que les non-croyants puissent participer à leurs dialogues ?
Les communautés religieuses voient-elles d’un bon œil que les non-croyants puissent participer à leurs dialogues ?

