jeudi 1
décembre 2011
posté le 1/12/2011 par Cieux de Paris 11ème
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Cieux de Paris 11ème : dialogue inter-religieux et laïque
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Cieux de Paris 11ème : dialogue inter-religieux et laïque
Cieux de Paris 11ème : dialogue inter-religieux et laïque
Paris 11ème, Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette
COMPTE RENDU
Jacques LEFORT, Président de la Communauté laïque de CIEUX
Le voyage peut être abordé selon les trois religions monothéistes ainsi que par la communauté civique ou peut aussi être abordé sur le sujet institutionnel. Qu’il s’agisse du moment où nous voyageons à l’extérieur où nous rencontrons d’autres religions, d’autres cultures, comment ce voyage contribue-t-il à ce qu’on peut appeler au vivre-ensemble, comment contribue-t-il à ce que vivent des gens sur un territoire ?
Serge BENHAIM, Président de la Synagogue ABRAVANEL
Plusieurs événements sont survenus : le grand rabbin de Paris est décédé ce matin . En ce moment, au 1er étage, des gens qui ont perdu une maman prient. Le rabbin va partir ce jour en Israël.
Ici, le vrai patron, c’est Dieu que l’on trouve dans les églises, dans les temples, dans les mosquées. C’est Lui le vrai propriétaire.
Depuis quelques années, avec Alexandre VIGNE, ses enfants désirent vivre côte à côte, ensemble, dans le respect, la fraternité, dans l’amour. Trois ans après, c’est un bilan extrêmement positif ; je rencontre des gens que j’apprécie, avec des affinités les plus diverses.
Analyse du voyage vers l’au-delà .
Nous sommes dans un contexte religieux, dans les murs d’une synagogue.
On parle du voyage du vivant et aussi de la personne qui n’est plus vivante.
On ne vient pas dans ce monde avec la perfection que Dieu nous a donnée. Comment ce petit bébé, cette petite machine fonctionne de manière extraordinaire ? Cette petite machine grandit et, un jour, elle va quitter ce monde.
Quelle intelligence Dieu a mis pour créer l’être humain !
Particularités du judaïsme
La première prière du matin, avant de se lever : « Dieu, merci de m’avoir rendu mon âme. » ; je lui demande ensuite de me donner les mêmes yeux que le coq. Le sommeil est au 1/60e de la mort. Puis « Dieu, donne-moi la force pour gagner ma vie, des clients, donne-moi la santé, une âme soeur, etc... » Pourquoi les yeux du coq ? Parce qu’il voit le jour alors que nous, les humains, sommes encore dans la nuit. Le coq nous précède dans la perception du monde.
A la sortie des toilettes « Dieu, merci de m’avoir créé avec autant d’intelligence. Tu m’as créé avec des veines qui doivent rester fermées et d’autres ouvertes. »
Dieu a mis tant d’intelligence pour nous créer. Il ne nous a pas créés que pour 70 ans environ. Quand un être décède, on ne devrait pas pleurer, mais être heureux. On devrait être fier de ce qu’il a fait dans ce monde : il a aidé sa famille, l’humanité, etc... Cette personne a été un apport dans l’humanité. « Nous devrions être inquiets à la naissance car l’enfant peut devenir un bandit, on ne sait pas. »
Pour que le temps compte, il faut que quelque chose se passe dans le temps. Le Professeur Jacquart disait qu’un TGV partant de Marseille pour Paris va trop vite pour qu’un temps existe ; on ne peut pas inscrire quelque chose dans ce temps. Par contre, le paysan, qui a vu passer le train une seconde, lui, peut dire : « A cet instant-là , j’ai fait tomber quelque chose. » Qu’est-ce qu’on va mettre dans ce temps ? Il faut laisser une marque de son temps.
Dieu ne doit pas nous créer vainement. Dans toute notre vie, nous devons être accompagnés par Dieu.
En Russie, un rabbi a dit : « Quand un homme naît, on doit compter des années en plus et descendre jusqu’à 0 pour la fin de la vie terrestre. La vieillesse donne la sagesse. Lorsque l’enfant naît, il ne sait pas différencier le bien et le mal. Lorsque la notion du bien arrive, chez nous c’est le jour de sa communion. »
L’enfant part avec un handicap. L’esprit du mal a déjà commencé. « Je vais arrêter de faire des bêtises. » C’est le voyage de la responsabilité : « Je ne suis pas un sac de viande et d’os. Qu’est-ce que le monde attend de moi ? ».
Un égoïste est tout seul. Salomon a dit : « Ne m’oublie pas dans ma vieillesse. » Pour être entouré dans sa vieillesse, il faut avoir été quelqu’un d’aimant, d’agréable pour sa famille ou ses amis. Dans l’Ecclésiaste : « Tout le monde futur ne vaut pas une heure ici-bas. »
Profiter pleinement de cette vie sur terre. Dieu nous a donné le monde. Dieu nous a donné à choisir entre la vie et la mort. Notre vie doit être positive dans le monde. Dieu nous reçoit au Paradis mais, dans notre parcours, peut-être n’avons-nous pas fait toujours le bien ? Le Paradis, c’est avoir rempli sa mission dans le monde. Dans ce monde futur, on nous reçoit avec le tapis rouge. Si cela n’a pas été dans une vie animée par le bien, si on est monté dans le train de la haine, de la violence, au lieu de monter dans le train de la bonté, dans ce cas, on est dans l’enfer.
Et, alors, on est de l’autre côté d’une vitre très épaisse : tout ce que tu n’as pas fait en bien, tu vas le recevoir en mal. C’est la douleur de l’enfer. Toute la vie de Job ne vaudra pas autant qu’une heure dans l’enfer.
Cette âme veut, dans ce corps, faire la volonté du Bon Dieu, pouvoir dire un voyage réussi.
Un des moments agréables sur cette terre est cette réunion de ce soir.
Ici, le vrai patron, c’est Dieu que l’on trouve dans les églises, dans les temples, dans les mosquées. C’est Lui le vrai propriétaire.
Depuis quelques années, avec Alexandre VIGNE, ses enfants désirent vivre côte à côte, ensemble, dans le respect, la fraternité, dans l’amour. Trois ans après, c’est un bilan extrêmement positif ; je rencontre des gens que j’apprécie, avec des affinités les plus diverses.
Analyse du voyage vers l’au-delà .
Nous sommes dans un contexte religieux, dans les murs d’une synagogue.
On parle du voyage du vivant et aussi de la personne qui n’est plus vivante.
On ne vient pas dans ce monde avec la perfection que Dieu nous a donnée. Comment ce petit bébé, cette petite machine fonctionne de manière extraordinaire ? Cette petite machine grandit et, un jour, elle va quitter ce monde.
Quelle intelligence Dieu a mis pour créer l’être humain !
Particularités du judaïsme
La première prière du matin, avant de se lever : « Dieu, merci de m’avoir rendu mon âme. » ; je lui demande ensuite de me donner les mêmes yeux que le coq. Le sommeil est au 1/60e de la mort. Puis « Dieu, donne-moi la force pour gagner ma vie, des clients, donne-moi la santé, une âme soeur, etc... » Pourquoi les yeux du coq ? Parce qu’il voit le jour alors que nous, les humains, sommes encore dans la nuit. Le coq nous précède dans la perception du monde.
A la sortie des toilettes « Dieu, merci de m’avoir créé avec autant d’intelligence. Tu m’as créé avec des veines qui doivent rester fermées et d’autres ouvertes. »
Dieu a mis tant d’intelligence pour nous créer. Il ne nous a pas créés que pour 70 ans environ. Quand un être décède, on ne devrait pas pleurer, mais être heureux. On devrait être fier de ce qu’il a fait dans ce monde : il a aidé sa famille, l’humanité, etc... Cette personne a été un apport dans l’humanité. « Nous devrions être inquiets à la naissance car l’enfant peut devenir un bandit, on ne sait pas. »
Pour que le temps compte, il faut que quelque chose se passe dans le temps. Le Professeur Jacquart disait qu’un TGV partant de Marseille pour Paris va trop vite pour qu’un temps existe ; on ne peut pas inscrire quelque chose dans ce temps. Par contre, le paysan, qui a vu passer le train une seconde, lui, peut dire : « A cet instant-là , j’ai fait tomber quelque chose. » Qu’est-ce qu’on va mettre dans ce temps ? Il faut laisser une marque de son temps.
Dieu ne doit pas nous créer vainement. Dans toute notre vie, nous devons être accompagnés par Dieu.
En Russie, un rabbi a dit : « Quand un homme naît, on doit compter des années en plus et descendre jusqu’à 0 pour la fin de la vie terrestre. La vieillesse donne la sagesse. Lorsque l’enfant naît, il ne sait pas différencier le bien et le mal. Lorsque la notion du bien arrive, chez nous c’est le jour de sa communion. »
L’enfant part avec un handicap. L’esprit du mal a déjà commencé. « Je vais arrêter de faire des bêtises. » C’est le voyage de la responsabilité : « Je ne suis pas un sac de viande et d’os. Qu’est-ce que le monde attend de moi ? ».
Un égoïste est tout seul. Salomon a dit : « Ne m’oublie pas dans ma vieillesse. » Pour être entouré dans sa vieillesse, il faut avoir été quelqu’un d’aimant, d’agréable pour sa famille ou ses amis. Dans l’Ecclésiaste : « Tout le monde futur ne vaut pas une heure ici-bas. »
Profiter pleinement de cette vie sur terre. Dieu nous a donné le monde. Dieu nous a donné à choisir entre la vie et la mort. Notre vie doit être positive dans le monde. Dieu nous reçoit au Paradis mais, dans notre parcours, peut-être n’avons-nous pas fait toujours le bien ? Le Paradis, c’est avoir rempli sa mission dans le monde. Dans ce monde futur, on nous reçoit avec le tapis rouge. Si cela n’a pas été dans une vie animée par le bien, si on est monté dans le train de la haine, de la violence, au lieu de monter dans le train de la bonté, dans ce cas, on est dans l’enfer.
Et, alors, on est de l’autre côté d’une vitre très épaisse : tout ce que tu n’as pas fait en bien, tu vas le recevoir en mal. C’est la douleur de l’enfer. Toute la vie de Job ne vaudra pas autant qu’une heure dans l’enfer.
Cette âme veut, dans ce corps, faire la volonté du Bon Dieu, pouvoir dire un voyage réussi.
Un des moments agréables sur cette terre est cette réunion de ce soir.
Vincens HUBAC, Pasteur du Foyer de l’Ame
Serge a dit beaucoup de choses auxquelles j’adhère.
La naissance est un départ et la mort aussi.
Nous sommes en chemin, en nous émerveillant de l’oeuvre de Dieu.
Pourquoi est-ce important ?
Le voyage d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis. Abraham était tranquille en Mésopotamie. Il y a eu l’Exode.
En ce qui concerne la nouvelle Alliance, il y a une géographie : Jésus avait une bougeotte incroyable, il est tout le temps en chemin. C’est un terme qui revient souvent dans l’Ecriture.
L’homme est un animal qui voyage. Il y a le voyage intérieur, c’est le rêve, mais il y a aussi le voyage à cause des conflits. Partir, c’est l’aventure et le voyage intérieur dans le monde religieux, chrétien en particulier. Le pèlerinage est un voyage essentiel. Pourquoi les chrétiens vont-ils à Lourdes, les musulmans à La Mecque, les protestants au Mas Soubeyran ? Cette force du voyage qui met en route. Qu’est-ce qu’il y a derrière tout cela ? Il y a le voyage de Dieu. Je crois que Dieu voyage ; il est celui qui va et qui vient.
Ce matin, il était question d’Ezéchiel : « Je viens chercher les brebis perdues d’Israël. ». Dieu vient vers nous à chaque génération. Jésus va vers le monde et rencontre plein de gens. Les Apôtres : « Allez, baptisez toutes les nations. » Ils sont partis jusqu’au bout du monde ; certains vont aller vers le nord, d’autres vers l’est.
Ce voyage a quelque chose de mystérieux, cette attirance vers l’autre, qui nous pousse à aller vers le monde. Rencontrer le monde, c’est pour nous chrétiens annoncer les fondements de l’Ecriture.
Ressusciter : il y a cette ouverture, ce voyage de Dieu en Jésus-Christ ; ce souffle de Dieu.
Aventure et voyage vont avec la grâce. Il y a un catalogue de ce que l’on a fait de bien et de mal, mais il y a la grâce. Dieu vient chercher ceux qui ne vont pas bien pour qu’ils puissent aller mieux. L’agapé, c’est très dynamique. S’il y a la grâce, on peut faire n’importe quoi ? Non, la grâce nous fait reconnaître ce que nous sommes. L’enfer, c’est cette charge de regrets, de culpabilité que l’on peut avoir devant l’absolu de Dieu. Reconnaître ce que l’on a raté, la repentance. En face, il y a cette grâce absolue qui est là . Les objets encombrants, on va les laisser devant cette grâce.
Le voyage est lié à la vie ; c’est vraiment la vie.
Vous êtes venus ici.
La naissance est un départ et la mort aussi.
Nous sommes en chemin, en nous émerveillant de l’oeuvre de Dieu.
Pourquoi est-ce important ?
Le voyage d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis. Abraham était tranquille en Mésopotamie. Il y a eu l’Exode.
En ce qui concerne la nouvelle Alliance, il y a une géographie : Jésus avait une bougeotte incroyable, il est tout le temps en chemin. C’est un terme qui revient souvent dans l’Ecriture.
L’homme est un animal qui voyage. Il y a le voyage intérieur, c’est le rêve, mais il y a aussi le voyage à cause des conflits. Partir, c’est l’aventure et le voyage intérieur dans le monde religieux, chrétien en particulier. Le pèlerinage est un voyage essentiel. Pourquoi les chrétiens vont-ils à Lourdes, les musulmans à La Mecque, les protestants au Mas Soubeyran ? Cette force du voyage qui met en route. Qu’est-ce qu’il y a derrière tout cela ? Il y a le voyage de Dieu. Je crois que Dieu voyage ; il est celui qui va et qui vient.
Ce matin, il était question d’Ezéchiel : « Je viens chercher les brebis perdues d’Israël. ». Dieu vient vers nous à chaque génération. Jésus va vers le monde et rencontre plein de gens. Les Apôtres : « Allez, baptisez toutes les nations. » Ils sont partis jusqu’au bout du monde ; certains vont aller vers le nord, d’autres vers l’est.
Ce voyage a quelque chose de mystérieux, cette attirance vers l’autre, qui nous pousse à aller vers le monde. Rencontrer le monde, c’est pour nous chrétiens annoncer les fondements de l’Ecriture.
Ressusciter : il y a cette ouverture, ce voyage de Dieu en Jésus-Christ ; ce souffle de Dieu.
Aventure et voyage vont avec la grâce. Il y a un catalogue de ce que l’on a fait de bien et de mal, mais il y a la grâce. Dieu vient chercher ceux qui ne vont pas bien pour qu’ils puissent aller mieux. L’agapé, c’est très dynamique. S’il y a la grâce, on peut faire n’importe quoi ? Non, la grâce nous fait reconnaître ce que nous sommes. L’enfer, c’est cette charge de regrets, de culpabilité que l’on peut avoir devant l’absolu de Dieu. Reconnaître ce que l’on a raté, la repentance. En face, il y a cette grâce absolue qui est là . Les objets encombrants, on va les laisser devant cette grâce.
Le voyage est lié à la vie ; c’est vraiment la vie.
Vous êtes venus ici.
Jacqueline ROY, Responsable de la Communauté civique du 11e
Après toutes ces bonnes paroles religieuses, pour nous, ce thème (on s’est réuni hier), on pouvait l’aborder de plusieurs façons : le voyage terrestre, virtuel, spirituel.
Nous, on a essayé de traiter le voyage terrestre, de partir d’ici pour aller vers l’autre qui se trouve là -bas, que nous avons du mal à reconnaître, qui n’est pas en odeur de sainteté.
Nous avons essayé de comprendre, de partager sa culture, sa croyance même si nous ne croyons pas, de partager ses rites, sa nourriture pour avoir l’esprit suffisamment ouvert.
L’effort que nous fournissons pour aller vers là -bas, ceux de là -bas peuvent faire l’effort pour venir vers nous.
Nous souhaitons que l’autre vienne ici pour accepter notre culture.
Ce que l’on accepte : la tolérance.
Pourquoi voyager puisque dans la plupart des cas, ce qui est là -bas est ici ?
Nous, on a essayé de traiter le voyage terrestre, de partir d’ici pour aller vers l’autre qui se trouve là -bas, que nous avons du mal à reconnaître, qui n’est pas en odeur de sainteté.
Nous avons essayé de comprendre, de partager sa culture, sa croyance même si nous ne croyons pas, de partager ses rites, sa nourriture pour avoir l’esprit suffisamment ouvert.
L’effort que nous fournissons pour aller vers là -bas, ceux de là -bas peuvent faire l’effort pour venir vers nous.
Nous souhaitons que l’autre vienne ici pour accepter notre culture.
Ce que l’on accepte : la tolérance.
Pourquoi voyager puisque dans la plupart des cas, ce qui est là -bas est ici ?
Cheikh Abdelkader ACHOUR, Imam de la mosquée OMAR
Heureux d’être parmi vous pendant cette soirée au sujet du voyage.
Quand on définit le voyage, c’est le fait de se déplacer d’un endroit à l’autre pour des raisons multiples. Il donne des bienfaits. Mouvements et bénédictions sont étroitement liés. Lorsqu’un être humain quitte son pays pour un autre, la chance lui sourit.
Quelqu’un qui a la raison ne doit pas rester chez lui. Il va trouver d’autres gens qui vont remplacer ses amis. Si le lion reste toujours dans la forêt, il ne peut jamais chasser le gibier ; si la flèche restait toujours dans l’arc, elle n’irait pas à son but. Le soleil, s’il ne se déplaçait pas, certains
auraient toujours trop chaud et d’autres toujours trop froid.
Un homme qui a un jour ouvert les yeux, s’est retrouvé dans une grande embarcation ; il y a trouvé tout ce dont il rêvait, mais, avant de jouir de tout cela, l’homme doit se poser trois questions : — où se trouvait-il avant ? — pourquoi est-il là ? — où le mène cette embarcation ?
Un ordre parfait règne sur terre afin d’assurer sa paix et sa tranquillité. Les végétaux permettent la vie sur terre. Cet ordre parfait n’est pas le fait du hasard mais c’est la preuve de l’existence de Dieu
Le mouvement du soleil et l’histoire du système solaire :
Autour de lui gravitent la terre et sept autres planètes, des comètes et des poussières. Le soleil a un point de fixation assigné. Il lui reste environ cinq millions d’années. D’autres étoiles naissent, rayonnent et s’éteignent.
« O prophète, ils te demanderont quand arrivera la fin des temps ? » « C’est Dieu seul qui le révélera. » « L’homme est une créature honorée et la plus belle créature sur cette terre. » Quel est donc le but de la vie sur terre ? Le Créateur a répondu : « Je n’ai créé les hommes que pour qu’ils m’adorent. »
L’adoration commence à la puberté et se termine à la mort. L’ange Raphaël sonnera du cor. Chacun sera pesé dans une balance gigantesque mais « Si vous donnez la moitié d’une datte avec sincérité pour moi, je remplis toute la balance avec cela. » « Je prépare à mes serviteurs saints ce que chacun n’a jamais imaginé. »
Sois, dans cette vie présente, comme si tu étais un étranger ou un passager. Ainsi se soucier du minimum afin de ne pas alourdir ton fardeau.
Quand on définit le voyage, c’est le fait de se déplacer d’un endroit à l’autre pour des raisons multiples. Il donne des bienfaits. Mouvements et bénédictions sont étroitement liés. Lorsqu’un être humain quitte son pays pour un autre, la chance lui sourit.
Quelqu’un qui a la raison ne doit pas rester chez lui. Il va trouver d’autres gens qui vont remplacer ses amis. Si le lion reste toujours dans la forêt, il ne peut jamais chasser le gibier ; si la flèche restait toujours dans l’arc, elle n’irait pas à son but. Le soleil, s’il ne se déplaçait pas, certains
auraient toujours trop chaud et d’autres toujours trop froid.
Un homme qui a un jour ouvert les yeux, s’est retrouvé dans une grande embarcation ; il y a trouvé tout ce dont il rêvait, mais, avant de jouir de tout cela, l’homme doit se poser trois questions : — où se trouvait-il avant ? — pourquoi est-il là ? — où le mène cette embarcation ?
Un ordre parfait règne sur terre afin d’assurer sa paix et sa tranquillité. Les végétaux permettent la vie sur terre. Cet ordre parfait n’est pas le fait du hasard mais c’est la preuve de l’existence de Dieu
Le mouvement du soleil et l’histoire du système solaire :
Autour de lui gravitent la terre et sept autres planètes, des comètes et des poussières. Le soleil a un point de fixation assigné. Il lui reste environ cinq millions d’années. D’autres étoiles naissent, rayonnent et s’éteignent.
« O prophète, ils te demanderont quand arrivera la fin des temps ? » « C’est Dieu seul qui le révélera. » « L’homme est une créature honorée et la plus belle créature sur cette terre. » Quel est donc le but de la vie sur terre ? Le Créateur a répondu : « Je n’ai créé les hommes que pour qu’ils m’adorent. »
L’adoration commence à la puberté et se termine à la mort. L’ange Raphaël sonnera du cor. Chacun sera pesé dans une balance gigantesque mais « Si vous donnez la moitié d’une datte avec sincérité pour moi, je remplis toute la balance avec cela. » « Je prépare à mes serviteurs saints ce que chacun n’a jamais imaginé. »
Sois, dans cette vie présente, comme si tu étais un étranger ou un passager. Ainsi se soucier du minimum afin de ne pas alourdir ton fardeau.
REMONTEE DU PARTAGE EN PETITS GROUPES
Le voyage est à la mode aujourd’hui. Longtemps, on n’a pa voyagé ; on fréquentait très peu les gens d’à -côté.
Un sage n’est pas obligé de voyager ; par contre, il y a l’envie d’apprendre.
Le rêve est un voyage que l’on peut se permettre dans tous les sens.
Il y a des difficultés dans le voyage. Il y a beaucoup d’embûches. S’ouvrir aux autres est toujours un effort personnel. Accepter que les choses ne soient pas comme on le croyait.
La prière, c’est un voyage vers Dieu.
Le chemin est souvent représenté caillouteux, il est rarement goudronné. On peut avancer dans la difficulté en espérant un peu de facilité au bout.
Le musulman qui va à La Mecque accomplit un pilier de sa religion ; il est purifié de ses péchés. C’est un plaisir pour l’âme. Si l’âme est choyée, le corps va bien. Quand il revient, il est joyeux. Le bonheur de l’âme qu’il y trouve fait oublier la difficulté.
Quand on est entouré de gens âgés, c’est le bonheur.
Les anges ont dû se prosterner devant Adam.
Dieu est unique.
Le voyage, c’est un bonheur mais c’est aussi une fatigue.
Le voyage, c’est d’abord et aussi une ouverture d’esprit.
C’est d’abord la rencontre. C’est un dépouillement et aussi un enrichissement.
Vincent HUBAC
Nous avions un orthodoxe dans notre groupe (orthodoxie russe).
Voyage personnel initiatique ; héritage grec. Petite fenêtre ouverte sur ce monde. Voyage très lointain dans le temps (pèlerinage au Mont Athos).
Il y a des courants différents dans le christianisme. Le protestantisme, c’est une foison d’Eglises.
Dans notre groupe , il y avait : catholiques, protestants, Eglise de la Science Chrétienne.
Voyage : fraternité de pensées.
Le voyage, c’est aussi comprendre l’autre ; c’est aussi le transformer et se transformer.
Blocage : c’est lâcher les amarres. Nous nous enfermons. L’homme a peur, il craint l’inconnu. Quand l’amour est là , il est rassuré. Il y a quelque chose de transcendant.
Donc, pas de hiérarchie entre les hommes ; Dieu ne fait pas de différence, c’est l’homme qui en fait. Le thème du voyage, c’est se mélanger. Personne n’est meilleur que l’autre.
Notre groupe est divers et comprend aussi de jeunes musulmans.
D’Algérie en France, le voyage et le contact ont enrichi ma croyance. Le français, c’est l’apprentissage de la vie par une rencontre de l’autre.
C’est la 1ère fois que je mets le pied dans une synagogue.
Je privilégie le voyage intérieur.
Il s’agit d’aller vers l’autre, de passer la porte et je trouve la grâce. — Cela doit s’accomplir dans un respect mutuel.
Il y a le voyage volontaire et involontaire, celui de l’exil. Le thème du voyage qui ne comprend pas l’exil se prive d’une dimension essentielle.
Le voyage, c’est la rencontre, le dialogue. C’est aussi la découverte des autres et aussi de ce que nous sommes. A travers les voyages, nous rencontrons l’inconnu.
Sans un autre, on ne peut avancer. C’est renoncer pour accepter nos qualités et aussi nos défauts.
Découvrir d’autres cultures. S’abandonner soi-même pour s’enrichir des autres.
L’au-delà , est-ce que, ce soir, on ne l’entrouvre pas ?
Apprentissage, découverte, s’oublier soi-même.
Le voyage, est-ce que ce n’est pas l’amour des autres ?
Est-ce que les autres ne nous aident pas à nous aimer nous-mêmes ?
Le voyage, il y a aussi une grande part d’inconnu ; il présente de nombreux obstacles. Il y a la peur du changement.
Le voyage vers l’au-delà ne commence-t-il pas ce soir, au contact des autres ?
Voyage personnel initiatique ; héritage grec. Petite fenêtre ouverte sur ce monde. Voyage très lointain dans le temps (pèlerinage au Mont Athos).
Il y a des courants différents dans le christianisme. Le protestantisme, c’est une foison d’Eglises.
Dans notre groupe , il y avait : catholiques, protestants, Eglise de la Science Chrétienne.
Voyage : fraternité de pensées.
Le voyage, c’est aussi comprendre l’autre ; c’est aussi le transformer et se transformer.
Blocage : c’est lâcher les amarres. Nous nous enfermons. L’homme a peur, il craint l’inconnu. Quand l’amour est là , il est rassuré. Il y a quelque chose de transcendant.
Donc, pas de hiérarchie entre les hommes ; Dieu ne fait pas de différence, c’est l’homme qui en fait. Le thème du voyage, c’est se mélanger. Personne n’est meilleur que l’autre.
Notre groupe est divers et comprend aussi de jeunes musulmans.
D’Algérie en France, le voyage et le contact ont enrichi ma croyance. Le français, c’est l’apprentissage de la vie par une rencontre de l’autre.
C’est la 1ère fois que je mets le pied dans une synagogue.
Je privilégie le voyage intérieur.
Il s’agit d’aller vers l’autre, de passer la porte et je trouve la grâce. — Cela doit s’accomplir dans un respect mutuel.
Il y a le voyage volontaire et involontaire, celui de l’exil. Le thème du voyage qui ne comprend pas l’exil se prive d’une dimension essentielle.
Le voyage, c’est la rencontre, le dialogue. C’est aussi la découverte des autres et aussi de ce que nous sommes. A travers les voyages, nous rencontrons l’inconnu.
Sans un autre, on ne peut avancer. C’est renoncer pour accepter nos qualités et aussi nos défauts.
Découvrir d’autres cultures. S’abandonner soi-même pour s’enrichir des autres.
L’au-delà , est-ce que, ce soir, on ne l’entrouvre pas ?
Apprentissage, découverte, s’oublier soi-même.
Le voyage, est-ce que ce n’est pas l’amour des autres ?
Est-ce que les autres ne nous aident pas à nous aimer nous-mêmes ?
Le voyage, il y a aussi une grande part d’inconnu ; il présente de nombreux obstacles. Il y a la peur du changement.
Le voyage vers l’au-delà ne commence-t-il pas ce soir, au contact des autres ?
Alexandre VIGNE, Président de C.I.E.U.X.
La prochaine rencontre inter-communautaire aura lieu au Printemps à la Mosquée OMAR.
Thème
Le voyage ici et là -bas
A l’invitation de
• Serge Benhaïm, Président de la Synagogue Abravanel
• Alexandre Vigne, Président de Cieux
Intervenants
• Serge Benhaïm, Président de la Synagogue Abravanel
• Jacques-Yves Bohbot, Vice-président du Consistoire
• Cheikh Abdelkader Achour, Imam de la Mosquée Omar
• Pasteur Vincens Hubac, Eglise Réformée « Le Foyer de l’âme »
• Père Noël Tanazacq, Chapelle Notre Dame du Faubourg
• Père Francis Barjot, Eglise Notre Dame d’Espérance
• Jacqueline Roy, Représentante de la Communauté Civique
Un verre de l’amitié conclura la rencontre

