jeudi 28
avril 2011
posté le 12/5/2011 par Cieux de Paris 11ème
Quelques informations sur ce membre
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
Modifier l’annonce id :317
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
Copier l’annonce id :317 et la transformer en billet de compte-rendu
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
id :317
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
Le Picoulet : préparation Å“cuménique à la rencontre inter-communautaire du 11 mai 2011 au Foyer de l’Ame
, Le Picoulet – 59, rue de la Fontaine au Roi
CELEBRATION OECUMENIQUEEXTRAITS
Pasteure Diane Barraud, de l’Eglise Réformée – Fraternité protestante/Mission Populaire Evangélique de France :
Cette rencontre préparait au prochain dialogue interreligieux et laïque au FOYER DE L’AME du jeudi 11 mai 2011 à 19 h 30 – 7bis rue du Pasteur Wagner – sur le thème :
« LA MORT »
Voici quelques passages des Evangiles : Matthieu au chapître 17, Luc au chapître 24 et aussi au chapître 2 de la 2e lettre de Paul à Timothée. ...
La parole de Dieu n’est pas enchaînée.
La paix et la confiance peuvent aussi reprendre le dessus. C’est une réalité forte. La mort est une expérience humaine fondamentale, loin d’être facile. Jésus vit la mort dans toute son épaisseur humaine.
Quand il parle aux disciples de sa mort, on dirait qu’ils ne peuvent pas l’entendre.
C’est un mystère douloureux et une ouverture inespérée, à peine croyable. La mort, Dieu est là et le pardon possible.
Dans notre vie, il y a des moments où nous nous sentons vivre et d’autres où nous nous sentons morts.
L’amour de Dieu est ressorti vivant de la mort de Jésus. La mort devient l’affaire de Dieu aussi ; Dieu, en Christ, a visité la mort – l’espérance de la Résurrection.
La mort, ce n’est pas l’abandon ni l’oubli, c’est la communion encore possible en Dieu. Cette angoisse est habitée d’une manière nouvelle : « Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ ».
ECHANGES
Vincens Hubac
Dans les premiers temps de l’Eglise, on pensait qu’on aurait une vie végétative après la mort. « Jésus est descendu au sheol ». Il y a des manières de voir la mort, actuellement, qui ne sont pas unifiées pour les croyants, mais, de nos jours, tous les chrétiens croient en la résurrection. Mais en ce qui concerne la résurrection de la chair, dans le Nouveau Testament, il est dit que c’est l’entièreté de l’être qui ressuscitera.
Il y a aussi le Jugement dernier. Quand se passera-t-il ? Est-il universel ? Il se pose aussi la question de la grâce.
La résurrection est un mystère : il y a beaucoup de fantasmes. Cela reste de l’ordre de l’espérance. On l’a déjà en prémisse. Un exemple : quand on est en marche vers une boulangerie, on sent l’odeur du pain au chocolat ; on ne le voit pas encore, on ne l’a pas en bouche. Pour la Vie éternelle, c’est pareil : il y a la Résurrection de Jésus et aussi l’amour que Dieu nous porte pendant la vie et après la mort.
Partage
Alexandre Vigne
La mort est un scandale. Le reconnaître et ensuite être porté vers l’espérance.
Jésus a attendu d’être ressuscité pour donner des explications aux disciples.
Pourquoi attend-t-on sa mort pour dire de bonnes choses sur quelqu’un ?
- Est-ce que la gravité est indispensable pour parler de la mort ?
Diane Barraud :
Il y a des départs qui sont apaisés.
- Je suis indifférent face à ma mort. Je ne peux pas la voir avec gravité.
Vincens Hubac :
Si l’âme est le principal de notre être, c’est beaucoup moins dramatique : Jésus nous a dit qu’il nous préparait une place. L’abbé Pierre a dit que c’était la rencontre avec un ami. Nous serons appelés auprès de Jésus lors de notre effacement de la terre.
Vincens Hubac :
C’est la séparation qui est dure à vivre. C’est une amputation disent souvent les gens. Réalité humaine. Un chrétien souffre de cette séparation mais son destin est d’aller vers le Royaume. Pour ceux qui ont une terrible maladie, c’est une délivrance ; il y a un vide mais on est heureux pour la personne qui souffrait.
Pour les chrétiens, la mort est une Bonne Nouvelle.
- Le baptême, c’est une autre manière de considérer la vie : « mort et résurrection ». Une conséquence à en tirer, c’est de vivre.
Diane Barraud :
La conscience de la mort fait goûter la vie.
- Dieu, c’est le Dieu des vivants et non pas des morts.
Vincens Hubac :
Le blanc veut dire une nouveauté de vie : la robe du baptême, du mariage, le linceul. « Lève-toi » dit souvent Jésus.
Il y a des tas de rites pour signifier que Dieu nous attend.
- Je ne me vois pas mourir.
Vincens Hubac :
Jésus dit : « Pourquoi m’as-tu abandonné ? ». C’est le début du psaume 22 qui, après, parle d’espérance.
Il y a tellement de gens qui meurent dans la détresse. Ils peuvent se reconnaître dans le cri de Jésus. Cela légitime cette révolte mais elle débouche ensuite vers la résurrection. Beaucoup de prises de paroles sont personnelles. La mort fait partie de notre vie, elle est partout présente, mais on a l’annonce du salut. La mort nous pousse à vivre et à agir. Le Seigneur nous dit dans l’Ecclésiaste de vivre l’instant présent.
Même avec l’Evangile, on n’arrive pas à élaborer quelque chose sur l’au-delà . Le sheol
était considéré en deux parties : ceux qui sont condamnés et les bénis de Dieu. On n’arrive pas à avoir une expérience-type de la Résurrection : les apparitions, ce sont toujours des expériences personnelles.
Alexandre Vigne :
Aider les gens concrètement et donner une parole d’espérance à ceux qui n’ont plus la force d’en avoir.
Thème
La mort

